C’est le pourcentage d’entreprises belges qui se considèrent comme largement ou totalement circulaires. Ce chiffre provient d’une étude menée par Milgro, responsable des déchets et des matières premières, auprès de 153 décideurs. « Les principaux freins cités sont le manque d’urgence ou de soutien interne (25 %), le coût élevé des solutions circulaires (21 %) et la complexité des réglementations (17 %) », indique le communiqué de presse de l’entreprise.
En outre, 35 % d’entre elles ont « l’ambition de devenir plus durables », y est-il encore écrit. Un tiers des décideurs (32 %) indiquent qu’ils souhaitent fonctionner largement de manière circulaire d’ici cinq à dix ans.
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